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Ipomoea purpurea. Ou ipomée, liseron bleu. Cette plante herbacée annuelle d'origine mexicaine fleurit de juillet à octobre. Elle est visitée très occasionnellement par les abeilles mellifères, celles-ci préférant largement la bourrache voisine.

Les abeilles y récoltent occasionnellement pollen et nectar.

Cousin du liseron, le volubilis envahit ici la haie de cosmos. Il développe des lianes qui peuvent grimper jusqu'à cinq mètres de hauteur. Les feuilles sont en forme de cœur. On voit ci-dessous les lianes qui encerclent la barrière et les cosmos. Haut du Them (Haute-Saône).

Symphoricarpos. Arbuste décoratif avec ses perles roses en fin de saison. Il est utilisé en bosquets ou en haies. Il est d'un grand intérêt pour les abeilles de juillet à septembre. Cet arbuste ressemble aux cotonéasters et les abeilles le fréquentent aussi assidûment pendant cette période où la nourriture est devenue plus rare. L'image ci-dessous montre un fruit déjà formé:

Détail de l'image précédente, pour le plaisir:

Miserey-Salines, le 29 août.

 

Pelargonium. C'est le géranium des balcons. Il fleurit tout l'été jusqu'à l'automne, mais c'est à cette dernière saison qu'il est le plus visité par les abeilles, lorsqu'elles ne trouvent plus d'autres sources importantes de nourriture.

 

    

Caryopteris clandonensis. Ou barbe bleue. Un buisson décoratif qui fleurit à l'automne. Très résistante au froid, cette plante est bien adaptée en Franche-Comté. C'est une opportunité pour les abeilles si le temps permet une sortie de la ruche. Les images ont été prises un 21 novembre par une température de 11°. Les abeilles sont nombreuses sur les massifs.

En plus du nectar, les abeilles récoltent aussi un peu de pollen, d'une belle couleur bleue; ci-dessous:

Entre le parking et l'allée piétonne d'un centre commercial, Miserey-Salines:

Ci-dessous, sauf erreur d'identification, un caryoptéris installé récemment, en début de croissance:

Clematis texensis. Plante grimpante par excellence. Le cultivar texensis est intéressant car il fleurit tardivement. Ci-dessous, l'abeille recueille le nectar à la base des pétales, au plus près de la source.

Elle s'introduit également facilement dans la clochette pour récolter le pollen et le nectar:

Detail de l´ímage pour le pollen:

Cette plante est très décorative:

Photos prises un 24 août.

Aster. Les asters fournissent aux abeilles principalement du nectar à l'approche de la mauvaise saison.

 On assiste à l'automne à une véritable ruée sur les asters.

 Cette plante vivace et rustique est facile à cultiver. Elle se décline sous un grand nombre d'espèces de couleurs très variées (600 variétés recencées).

 

Senecio inaequidens. Ou séneçon de Mazamet. Cette plante a la particularité de fleurir pratiquement toute l'année. Elle est invasive car très résistante, mais toxique pour les mammifères, donc l'homme. Elle pousse dans les terrains vagues, au bord des routes ou des voies ferrées. C'est l'une des rares fleurs qui restent à butiner en fin d'automne pour les abeilles...

Rue Saint Antoine, Miserey-Salines, le 7 novembre. Voir aussi le séneçon jacobée qui présente des caractéristiques de résistance et de toxicité identiques

Cynara cardunculus. L´artichaut est un chardon domestiqué et cultivé (source Wikipedia). Les abeilles s'y intéressent autant que les autres variétés de chardons.

L'accès à la nourriture n'est pas aisé pour l'abeille et ressortir de la fleur ne l'est pas non plus:

Ci-dessous, réunion publique d'abeilles sauvages dans la tête de l'artichaut:

Ci-dessous, au cimetière de Besançon Saint Claude le 2 août, la plante dépasse les deux mètres:

Hedera helix. Pollen et nectar à volonté sur le lierre. C'est une des dernières sources importantes de nourriture pour les abeilles à la fin de l'été.

De belles provisions de pollen pour nourrir les futures jeunes abeilles du printemps:

Ce frelon à l'affût dans le lierre est un danger mortel pour les abeilles:

Le mur du château de Miserey-Salines (Doubs)

Rue Isenbart à Besançon:

Cosmos bipinatus. Ce 19 octobre, quelques abeilles butinent le cosmos, alors que le gros du peloton s'occupe d'un massif d'asters voisin.

Ci-dessous: cette abeille mellifère qui n'a pas de poils au sommet du thorax est atteinte de la maladie noire. Voir l'article sur le basilic sacré.

La clôture de jardin agréablement fleurie où ont été réalisées les prises de vue de cet article. Haut du Them, Haute-Saône.

Glebionis. La plante d'automne aux multiples variétés. En plus du nectar, les abeilles récoltent aussi un peu de pollen:

La Toussaint, c´est aussi la fête des abeilles. Les cimetières sont couverts de plantes mellifères, tel ce chrysanthème jaune:

Un cimetière bien fleuri, celui de Besançon St Claude:

Galinsoga quadriradiata. Une plante qui envahit facilement les jardins. Elle intéresse les abeilles quand les autres sources de nourriture deviennent rares.

Il n'est pas facile pour l'abeille de s'accrocher à cette fleur minuscule:

Le capitule entre le pouce et l'index donne une idée de la taille de la fleur:

Digitaria sanguinalis L. Ou digitaire commune. C'est une plante herbacée d'une cinquantaine de centimètres originaire d'Europe qui fleurit de juillet à septembre. Elle est considérée comme mauvaise herbe par les agriculteurs car elle envahit les cultures d'été (maïs, tournesol, soja). La plante faisant l'objet de cet article était présente dans une pâture reconvertie en jardin, le 14 septembre en Haute-Saône (Haut du Them). Une abeille s'affaire dans cette graminée pour butiner des fleurs presque invisibles à l'œil nu, mais elle y fait quand même une collecte de pollen (et peut-être de nectar?) à une période où les fleurs deviennent rares. Image ci-dessous: on peut remarquer des grains de pollen minuscules sur la tige de la plante et la tête de l'abeille.

Collecte du pollen:

Malva neglecta.

La fleur est très petite mais l'abeille peut tout de même accéder au nectar et au pollen:

Ci-dessous, détail de la fleur et de la feuille. Haut du Them, Haute Saône.

Lamium album. L'ortie blanche qui fleurit sur une grande partie de l'année, est visitée par les abeilles en fin de saison, quand les floraisons deviennent rares. Les photos ont été prises un 20 novembre.

                

Le dos de l'abeille est couvert de pollen...

  

... en voici l'explication:

 

Dahlia pinnata. Une multitude de variétés de dahlias égaient nos jardins et l'abeille mellifère apprécie. Floraison en fin de saison, de juillet à novembre.

Origanum vulgare. Ou marjolaine sauvage. Ci-dessous dans un terrain vague à Besançon, un 28 août...

... et au bord du chemin de halage du Doubs, près de Besançon, altitude 250 m, un 18 octobre:

Hydrangea paniculata. Ici une variété d'hortensia de 1,2 m de hauteur utilisée en haie décorative.

Détail de l'inflorescence:

Cette variété d'hortensia est moins visitée par les abeilles mellifères que l'hortensia grimpant. A Mélisey (Haute-Saône), ce 4 septembre, elles sont beaucoup plus présentes sur les massifs de potentille arbustive voisins.

Une autre variété d'hortensia paniculé isolé qui dépasse les deux mètres à Haut du Them (Haute Saône):

 

 

Pulicaria vulgaris. Plante annuelle dressée jusqu'à 45 cm, présente au bord des étangs et dans les prairies humides. Les fleurs sont petites, de la taille de l'abeille, soit environ 12 mm de diamètre. Les abeilles mellifères ne se précipitent pas sur cette plante, mais la butinent occasionnellement. Un parterre de calament, non loin de là, remporte tous les suffrages.

La pulicaire au bord de l'étang de Geneuille (Doubs), le 23 septembre:

La prairie humide de Geneuille en cours de réhabilitation: un royaume pour les insectes et les oiseaux. La pulicaire est au premier plan:

Verbascum virgatum. Molène blattaire , Herbe aux mites. Plante rencontrée sur un talus à Haut du Them (Haute-Saône), altitude 500m. Floraison de juin à septembre. Elle est visitée occasionnellement par les abeilles.

Plectranthus amboinicus variegatus (pas facile...). Cette belle plante ornementale était une composante basse d'un massif floral au parc Micaud à Besançon en 2018. Elle fleurit de juillet à octobre. Des abeilles était présentes sur cette fleur isolée lors des prises de vue le 12 octobre, mais moins nombreuses que sur la sauge amistad d'un autre massif voisin.

Gros plan sur la fleur:

La plante à la base du massif:

Hylotelephium spectabile, Sedum spectabile. Orpin remarquable ou sedum d´automne. Effectivement remarquable:

Plante de plein soleil, décorative, absolument mellifère, tolérante à la sécheresse, résistante au froid (-15°). Elle se contente même d'un sol pauvre et fleurit abondamment depuis le mois août jusqu'aux premières gelées. Une plante pour l'apiculteur!

Le sedum remarquable accueille un nombre d'abeilles ... remarquable.

 

Dianthus. Le véritable œillet. Deux variétés parmi les trois cents espèces du genre Dianthus.

Une belle récolte de pollen:

Ci-dessous, une curieuse guêpe solitaire (Isodontia mexicana):

 

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